samedi 17 octobre 2020

EUGENE CANSELIET NOUS PARLE




Contre l’affection, qui s’installe et se développe pour un cycle à la fois fatal et collectif, il n’est pas de traitement infaillible et qui se montre indifféremment applicable à tout le monde. La guérison y relève uniquement du miracle qui requiert, pour se produire, le remède approprié, en même temps qu’il exige, pour la préparation de celui-ci, des conditions non moins exceptionnelles que pour son application à laquelle doivent étroitement collaborer le malade et son médecin. 

Qu’on sache bien que, pour l’heure, tout néoplasme réel, quelle que soit sa nature, n’est pas plus guéri par l’allopathie et l’homéopathie, que par l’intervention chirurgicale.

Et tout cela fait, au reste, qu’apparaît véritablement comme une farce gigantesque, poussée à la gageure tragique, que puisse devenir bientôt obligatoire le vaccin pernicieux de l’inutile B.C.G.


Qui nous protégera jamais des atteintes posées aux libertés les plus sacrées de la nature individuelle ?


Découlant de cette même fatalité de fléau compensateur et périodique notre remarque vaut aussi pour la variole dont il est impensablement inouï qu’on puisse toujours appliquer la vaccine, en de subtiles réitérations aux trois étapes de la si courte jeunesse. Nous nous demandions parfois s’il ne s’agissait pas tout simplement d’impératifs bureaucratiques, de services à maintenir ou bien même à créer au sein de l’Administration. Déesse souveraine et tutélaire de la République, elle fait les lois et prend les initiatives, celles-ci fussent-elles du calibre de cette menace d’invasion variolique, assurément fantôme, dénoncée en 1955, sur laquelle fut savamment orchestrée la campagne préventive de caractère vaccinatoire, à notre connaissance, responsable de quelques malheureuses victimes. 


Sévices insupportables, acceptés par les foules obéissantes et offrant, sous l’attristante vanité d’une soi-disant instruction aussi largement répandue que fort mal digérée, le plus désespérant exemple que l’ignorance et la passivité puissent fournir.



Eugène Canseliet, Alchimie – études diverses de symbolisme hermétique et de pratique philosophales (J.J. Pauvert, 1964)

2 commentaires:

  1. J'aime tellement la figure de Canseliet. Disciple ou double de ce maitre fantasmé. Au fond peu importe. Ce qui compte c'est l'irruption de l'intangible qu'il tente dans ce vingtième siecle technoïsé. Sans découragement (enfin je l'imagine comme ça)

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    1. Je l'avais un peu négligée face à l'ampleur des textes de Fulcanelli dont il était le modeste préfacier, mais je le lis en ce moment et il a beaucoup de choses à nous dire, avec son étrange langue pleine d'expressions désuètes. Je trouve surprenant qu'il ait notoirement mis au net des "notes " de Fulcanelli quand leurs écritures sont si différentes : celle de Fulcanelli aussi virtuose que Huysmans, et celle de Canseliet hésitante et contournée.

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